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mercredi 12 décembre 2018

Infos

 

Voie de 60 militaire – du nouveau

 

Locotracteur Crochat

 

L'association du fort d'Uxegney, proche d'Epinal, a obtenu en 2018 le prêt du dernier exemplaire connu d'un locotracteur pétroléo-électrique Crochat de 1918. Après être longtemps resté à l'abandon et en triste état à Angers il a été transféré dans les années 1990 au 5e Génie (chemins de fer) à Versailles qui l'a en partie restauré. Au début des années 2000 il retourne au musée du Génie d'Angers qui en achève la restauration dans sa configuration d'origine. Il est finalement confié au fort d'Uxegney qui le prend en charge en juillet 2018.

 

Crochat Uxegney

Le locotracteur Crochat au fort d’Uxegney (Epinal).

 

Locomotive Péchot-Bourdon

Matériel emblématique de la voie de 60, du fameux système du colonel Péchot et du transport ferroviaire en 1914-1918, cette petite locomotive de 10 t à vide, construite en 356 exemplaires en France et aux USA, a été l'un des facteurs de la victoire de 1918. Elle a repris du service dans les années 1930 sur les réseaux de la Ligne Maginot avant de disparaître après guerre. Deux seuls exemplaires ont survécu, l'un demeure au musée des transports de Dresde, l'autre au musée de Požega, près de Belgrade, en Serbie. C'est ce dernier qui a été prêté à la France à l'occasion des cérémonies du centenaire de la fin de la Grande Guerre. Il devait être visible autour du 11 novembre 2018 successivement (sous réserve) à l'Hôtel des Invalides, au musée de la Grande Guerre de Meaux, au Mémorial de Verdun, au musée du Génie d'Angers, au réseau du Tacot des Lacs à Grez-sur-Loing et à l'abbaye royale de Cercanceaux à Souppes-sur-Loing.

 

Pechot Pozega

La locomotive Péchot-Bourdon au musée de Požega (Serbie).

Pechot Invalides

La même aux Invalides en novembre 2018.

 

Réf. 
J.B.Wahl – Chemins de fer sur voie de 60 de la Ligne Maginot. Auto-édition, 1993.
Id. Chemins de fer militaires à voie de 60 – Du système Péchot à la Ligne Maginot. Ed. du Polygone, 2002

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Canon de 380 de Zillisheim
(mai 2017)

 
Bonne nouvelle, le site du fameux canon allemand de 380 Langer Max de Zillisheim (68, Haut-Rhin, entre Mulhouse et Altkirch) vient d'être de nouveau réhabilité, cette fois par les soins de la municipalité et de l'ONF. La plate-forme de tir avait en effet été déjà nettoyée et asséchée en 1974 par le Club Vosgien et l'armée. Le site était retombé à l'abandon au fil des années.

Rappelons, s'il le faut, que cet emplacement, ses galeries, soutes à munitions et autres bunkers avaient été construits en 1915 et que le canon avait tiré en 1916 41 obus de 750 kg sur Belfort et 4 autres sur Wesserling dans les Vosges haut-rhinoises avant d'être retiré et déplacé ailleurs. Le site est classé monument historique depuis 1920.

Pour le moment seule la cuve de la plate-forme de tir a été nettoyée mais il est prévu de traiter également le réseau de galeries enterrées, envahies de boue et autres détritus, et même de les éclairer ponctuellement.

Suisse

Décès du Lt-Colonel Rapin

 

Le 23 juillet 2015 est décédé à Lausanne le Lt-colonel Jean-Jacques Rapin, président d'honneur de l'ASMEM (Association St-Maurice d'Etudes Militaires). Fervent supporter de la Ligne Maginot qu'il donnait en exemple aux officiers de forteresse suisses, le colonel Rapin avait pris contact dans les années 1970 avec la veuve du Lt-colonel René Rodolphe et obtenu son accord pour une réédition du fameux livre de son mari " Combats dans la Ligne Maginot " paru en 1949 aux Editions Ponsot à Paris. La nouvelle édition est parue en 1975 aux Editions Klausfelder à Vevey (Suisse) sous l'égide de la Brigade de forteresse 10.

Rappelons, s'il le fallait vraiment, que lors des combats de mai-juin 1940 le Lt-colonel René Rodolphe (1894-1959) commandait l'artillerie des ouvrages de Schoenenbourg et du Hochwald. Son livre est un témoignage unique d'une précision et d'une qualité exceptionnelles sur les évènements de 1940 autour de la Ligne Maginot dans le nord de l'Alsace.

Rochonvillers sauvé de la décrépitude... ?

1 rochonviller1977                2 Block 5, Gros Ouvrage 'Rochonvillers November 2004. Source Wikipédia

1. Rochonvillers – bloc 5 en 1977 (photo Frédéric Demaret).        2. Le même bloc 5 de nos jours (Wikipédia)

  • La photo s'affiche en taille réelle au clic de souris.
  • Le dièse [ # ] vous informe davantage au survol de la souris.

Après des années d’abandon, de pillages et de vandalisme, l’ouvrage d’artillerie de Rochonvillers, l’un des tout grands de la Ligne Maginot ## Rappelons que le gros ouvrage de Rochonvillers, construit de 1929 à 1935, possède deux entrées, 5 blocs d’artillerie, trois blocs d’infanterie et un bloc observatoire. Son équipage en 1939-1940 était de 780 hommes. Il a la particularité de posséder le plus gros bloc d’artillerie du Nord-Est, son fameux bloc 5 avec ses quatre créneaux d’artillerie, trois de 75-29 et un de 135. avec ses 11 blocs et ses trois kilomètres de galeries, proche de Thionville (Moselle), est l’objet d’une proposition de prise en charge dans un but de préservation (?) par un groupe de passionnés du patrimoine local, les membres de l’association “La Lorraine à travers les siècles”. L’affaire est donc en cours de négociation entre ce groupement, la commune d‘Angevillers et l’armée, le fort étant toujours militaire. Bien entendu, principal responsable de la dégradation scandaleuse du fort au fil des années, l’armée fait la fine bouche, invoque l’état dangereux de l’ouvrage et émet toutes les réserves possibles quant à une éventuelle concession du fort soit à l’association de bénévoles soit à la commune. Bien que cette proposition de préservation arrive hélas un peu tard, il faut quand même la saluer à sa juste valeur puisqu’elle pourrait permettre à terme un minimum de valorisation de l’ouvrage et surtout un accès aux nombreux passionnés de la fortification Maginot qui se sont toujours vus refusée toute demande de visite adressée à l’armée. Pendant le même temps, visiteurs clandestins, ferrailleurs, voleurs de cuivre et autres vandales s’en donnaient à coeur joie en pénétrant dans le fort sans la moindre autorisation !

____________________________________

Août 2015 - L'information ci-dessus, qui ne datait pourtant que de mars 2014 est maintenant totalement périmée. Entièrement vidé, saccagé, vandalisé et incendié, l'ouvrage de Rochonvillers n'est plus aujourd'hui que l'ombre de lui-même, c'est à dire une triste épave absolument irrécupérable. Encore un morceau de la Ligne Maginot qui f... le camp. In memoriam...

 


 

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